Categories
Analyses Bitcoin

Pourquoi faudra-t-il miser sur le Bitcoin en 2020 ?

Depuis cette reprise de début d’année, vous avez certainement l’impression de ne voir que de bonnes nouvelles sur le Bitcoin. On connaît la communauté, et à quel point elle aime shiller une crypto-monnaies. Cette fois, il ne s’agit pas d’informations manipulées, mais tout simplement d’une analyse sérieuse partagée par de nombreux spécialistes de la communauté crypto/Blockchain.

Depuis cette reprise de début d’année, vous avez certainement l’impression de ne voir que de bonnes nouvelles sur le Bitcoin. On connaît la communauté, et à quel point elle aime shiller une crypto-monnaies. Cette fois, il ne s’agit pas d’informations manipulées, mais tout simplement d’une analyse sérieuse partagée par de nombreux spécialistes de la communauté crypto/Blockchain.

Si nous avons assez étayé sur ce site les bons chiffres 2019 ou le fameux halving qui apparaît comme l’opportunité d’un rebond positif important dès le mois de mars, voici 4 nouvelles raisons qu’a pu énoncer le toujours très bon Konrad S. Graf.

Rareté, apolitique, prouesse technique et anti-corporate sont les points forts du Bitcoin

Le fait d’avoir un nombre fini de tokens est un avantage considérable pour la monnaie de Satoshi Nakamoto. Restreindre de nouvelles émissions et garantir un certain contrôle sur les derniers jetons à être minés permet une stabilité indéniable. 21 millions de BTC, c’est tout ce qu’il y aura et c’est tant mieux du moment que celui-ci peut être fractionné à plusieurs décimales. En permettant d’augmenter le nombre de jetons par contre, d’autres monnaies s’exposent clairement à une dilution de la valeur détenue par les possesseurs de jetons comme Ethereum, XRP (Ripple) ou encore les monnaies FIAT.

La neutralité politique du Bitcoin qui se veut purement universel pourrait trouver un avantage concurrentiel à l’avenir. En effet personne ne contrôle les blocs, du coup-personne non plus n’est exclu pour des divergences politiques, économiques ou sociétales. Les nombreux blocus économiques trouveraient ainsi une solution saine.

Le troisième argument est sa prouesse technique notamment contre ses « hard forks » comme Bitcoin Cash ou Bitcoin SV.

Enfin, dernière raison que nous apprécions particulièrement ici, tient tout simplement au fait que le Bitcoin n’est pas une entité contrairement aux autres gros projets de la blockchain qui sont souvent plus centralisés. Un avantage devenu encore plus évident avec l’arrivée de groupes mondiaux comme Facebook et son projet Libra qui voulait changer le monde. Finalement quelques semaines plus tard Mark Zuckerberg s’est présenté plusieurs fois auprès d’institutions américaines pour se justifier de sa gestion de Facebook. Si le Bitcoin dérange trop, qui pourra-t-on convoquer ? Le fantôme de Satoshi Nakamoto ?

By Julien D.

Passionné de la blockchain depuis 2015.